Le petit-déjeuner en randonnée : bien lancer la machine
Sommaire
Le petit-déjeuner en randonnée
Le petit-déjeuner est le repas qui lance la journée, et en randonnée il porte les premières heures de marche, souvent les plus exigeantes parce que c’est là qu’on attaque les grosses montées avec les jambes encore froides. C’est aussi le repas qu’on néglige le plus, par manque d’appétit au réveil. Erreur : un bon départ se joue dans l’assiette du matin.
Miser sur les glucides
Le matin, le corps a besoin de carburant rapidement disponible, et ce sont les glucides qui jouent ce rôle. On charge donc le petit-déjeuner en sucres lents et rapides : flocons d’avoine, pain ou biscottes, miel ou confiture, fruits secs, céréales. C’est cette énergie-là qui vous tiendra sur les deux premières heures, avant les premiers en-cas. Un café ou un thé chaud, en prime, réveille et réconforte, surtout par matin frais.
Chaud ou froid
Deux écoles, selon l’envie et les conditions. Le petit-déjeuner chaud (un porridge de flocons réhydratés à l’eau bouillante, une boisson chaude) réchauffe le corps avant de partir et fait du bien au moral par temps froid, au prix d’un peu de gaz et de quelques minutes. Le petit-déjeuner froid (barres, pain, fruits secs, oléagineux) ne demande aucune préparation, idéal quand on veut partir vite ou économiser le gaz. Beaucoup alternent selon la météo et l’envie du jour.
On ne le saute pas
Le piège classique : ne pas avoir faim au réveil, surtout en altitude où l’appétit matinal se fait discret, et partir le ventre vide «quitte à manger en route». Mauvaise idée, parce que le déficit se creuse dès les premières montées et se rattrape mal. Même sans grand appétit, on force un minimum, quitte à manger léger mais énergétique. Le corps vous remerciera à la première côte.
Le réveil sans faim, en altitude. En montagne, le matin, j’ai rarement faim, et la tentation est de sauter le petit-déj. J’ai appris à mes dépens que c’est la garantie du coup de barre une heure plus tard. Maintenant, même sans envie, je grignote quelques fruits secs et un peu de sucré avec une boisson chaude. Ça passe, et ça change toute la matinée.
Deux questions qui reviennent
Que manger au petit-déjeuner avant de randonner ? Des glucides avant tout : flocons d’avoine, pain, fruits secs, miel, céréales, avec une boisson chaude. C’est l’énergie qui porte les premières heures.
Faut-il manger même sans faim le matin ? Oui, au moins un minimum énergétique. Sauter le petit-déjeuner, surtout en altitude où l’appétit manque, mène au coup de barre dans la première montée.
Le petit-déjeuner ouvre le rythme alimentaire de la journée, suivi des en-cas et du dîner. Côté préparation, Noma vous aide à planifier vos rations. Planifiez votre sortie sur Noma.